Arni THORARINSSON : Treize jours

Treize jours d’Arni Thorarinssonest un thriller haletant situé dans l’Islande actuelle, un monde peuplé seulement de prédateurs et de leurs proies.

Islande
Arni THORARINSSON - Treize jours
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  • Éditions Métailié le 4 octobre 2018
  • Traduit par Eric BOURY
  • Pages : 288
  • ISBN : 9791022608213
  • Prix : 21,00 €

Présentation de l'éditeur

Les adolescents sont-ils des aliens ?

13 jours, c’est le délai que sa dernière petite amie, banquière recherchée par la police, a donné à Einar pour la rejoindre à l’étranger.

13 jours, c’est le temps qu’il va lui falloir pour décider s’il veut accepter la direction du grand journal dans lequel il a toujours travaillé, pour empêcher un banquier affairiste de s’en emparer.

13 jours, c’est le temps qui sera nécessaire pour trouver qui a tué la lycéenne dont le corps profané a été retrouvé dans le parc. Quelque chose dans son visage rappelle à Einar sa propre fille, Gunnsa, quand elle était un peu plus jeune et encore innocente. Mais aujourd’hui Gunnsa est elle-même photographe et travaille dans le même journal que son père, et elle s’intéresse particulièrement aux enquêtes sur tous ces enfants qui fuguent ou disparaissent. Elle sait se mouvoir avec agilité sur les réseaux sociaux, et c’est elle qui saura faire avancer l’enquête de son père.

Arni Thorarinsson a écrit un thriller haletant situé dans l’Islande actuelle, qui décrit avec style et sensibilité le monde de corruption et de dégradation qui affleure à la surface de cette société, un monde peuplé seulement de prédateurs et de leurs proies.

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Ian MANOOK : Heimaey

C’est vers une Islande aussi fougueuse que lumineuse que Ian nous embarque, un roman type un road trip initiatique

France
Ian MANOOK - Heimaey
-
  • Éditions Albin Michel le 26 septembre 2018
  • Pages : 450
  • ISBN : 9782226438409
  • Prix : 22,00 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Quand Jacques Soulniz embarque. sa fille Rebecca à la découverte de l’lslande, c’est pour renouer avec elle, pas avec son passé de routard. Mais dès leur arrivée à l’aéroport de Keflavik, la trop belle mécanique des retrouvailles s’enraye. Mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, étrange présence d‘un homme dans leur sillage. et ce vieux coupé Saab rouge qui les file à travers déserts de cendre et champs de lave… jusqu’à la disparition de Rebecca. Il devient alors impossible pour Soulniz de ne pas faire le lien avec le drame qui s’est joué, en juin 1973, sur la petite île d‘Heimaey, toutjuste dévastée par l’éruption du Eldfell.

Un trip initiatique trop vite enterré, des passions oubliées qui déchaînent des rancœurs inattendues, et un flic passionné de folklore islandais aux prises avec la mafia lituanienne : après l’inoubliable Mongolie de sa trilogie Yeruldelgger et le Brésil moite et étouffant de Mato Grosso, Ian Manook, écrivain nomade, nous fait découvrir une Islande lumineuse, à rebours des clichés, qui rend plus noire encore la tension qu’en maître du suspense il y distille.

L’AVIS DE YANNICK P.

Un nouveau Manook, chouette. Ça s’ouvre comme une confiserie que l’on adore car par expérience, je sais que ce qu’il y a d’extraordinaire avec Patrick, c’est sa capacité à vous faire voyager à travers quelques lignes à tel point que l’intrigue en devient parfois secondaire.

Cette capacité poétique m’avait frappé avec Mato Grosso, il réitère avec Heimaey. Un roman de Manook est une invitation au voyage, au dépaysement. Après un Brésil humide et étouffant de Mato Grosso, une Mongolie aux traditions séculaires de Yeruldelgger, c’est vers une Islande aussi fougueuse que lumineuse que Ian nous embarque. Une terre de tempêtes, de landes et de volcans, une terre de légende, un lieu parfait pour y poser un thriller.

L’intrigue

Jacques Soulniz revient en Islande 40 ans après avec sa fille Rebecca. Un besoin, une envie tisser les liens père / fille. Mais rien ne se passe comme il l’avait prévu. Des petits mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, un homme qui les suit et un vieux coupé SAAB qui les file sans arrêt jusqu’au moment où Rebecca disparait. Les souvenirs de juin 1973 remonte en mémoire. Soulniz y débarquait avec quelques copains sur l’île d’Heimaey. Aujourd’hui, il doit composer avec Kornélius un flic féru de folklore islandais, à la voix si particulière qu’elle retourne une salle quand il se met à chanter et faire revivre de vieux chants, lui-même sur le bord du rasoir, aux prises avec la mafia lituanienne. Et puis il y a Bottie et Ida toutes deux se partageant Kornélius, sa couche.

Mon avis

Heimaey est un roman type un road trip initiatique. Si pour Soulniz c’est la dernière chance de retisser des liens avec sa fille Beckie, c’est pour Manook, l’occasion de jouer une nouvelle fois sur le dépaysement, tant aux niveaux des paysages toujours décrits à la perfection, que sur les légendes envoûtantes, les chants et les trolls, tout en ayant un pied dans la réalité pour rendre crédibles ses personnages. On y parle de la crise financière qui a frappé l’Islande, de sa transformation grâce au numérique et à ses fermes de données, mais aussi d’amour, de tourisme (qui aux fils des ans change un pays), d’amitié et de conflits qu’ils familiaux ou d’affaires.

Comme souvent, les femmes sont plus attachantes que le héros lui-même. J’ai un petit coup de coeur pour Ida. Mais je ne vous dirais pas pourquoi.

Reste qu’au delà de l’intrigue, il y a le style de Manook. Il change encore. Là, les chapitres courts, et l’écriture vive. Les dialogues sont souvent jubilatoires, à la hauteur de ces insulaires grandes gueules.

Bref, ce que je retiens, une fois la dernière page tournée reste sa capacité à nous faire voyager vers un ailleurs poétique aux lieux imposants et majestueux où l’homme est parfois insignifiant. Un voyage en Islande qui se mérite comme un amour père / fille lorsqu’il est à reconstruire.

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Jussi ADLER-OLSEN : L’unité Alphabet

Le premier roman de Jussi Adler Olsen, l’auteur de la célèbre série du Département V, où éclatait déjà le talent de ce maître du thriller scandinave.

Danemark
Jussi ADLER-OLSEN -unite Alphabet
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  • Éditions Albin Michel le 29 aout 2018
  • Traduit par Caroline BERG
  • Pages : 640
  • ISBN : 9782226402073
  • Prix : 22,90 €

Présentation de l'éditeur

L’Unité Alphabet est le service psychiatrique d’un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d’atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l’Est.

Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu’il a abandonné à l’Unité Alphabet et qu’il n’a jamais retrouvé. En 1972, à l’occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d’un passé plus présent que jamais.

Le premier roman de Jussi Adler Olsen, l’auteur de la célèbre série du Département V, où éclatait déjà le talent de ce maître du thriller scandinave.

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Arnaldur INDRIDASON : Les fils de la poussière

L’enquête est menée parallèlement par le frère de la victime et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur !

Islande
Arni THORARINSSON - Les fils de la poussiere
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  • Éditions Métailié le 4 octobre 2018
  • Traduit par Eric BOURY
  • Pages : 288
  • ISBN : 9791022608251
  • Prix : 21,00 €

Présentation de l'éditeur

Paru en 1997, Les Fils de la poussière, premier roman d’Arnaldur Indridason, a ouvert la voie au polar islandais en permettant à ce genre littéraire d’accéder enfin à la reconnaissance et d’acquérir ses lettres de noblesse en Islande.

Le récit s’ouvre sur le suicide de Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík. Au même moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans un incendie. Le frère de Daniel essaie de découvrir ce qui liait ces deux hommes et comprend graduellement que, dans les années 60, certains enfants ont servi de cobayes dans le cadre d’essais pharmaceutiques et génétiques qui ont déraillé…

L’enquête est menée parallèlement par le frère de Daniel et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, accompagné du jeune Sigurdur Oli et d’Elinborg.

Dès ce premier roman, on trouve tous les éléments qui vont faire le succès international qu’on connaît.

Au moment où il écrit ce roman, après des études d’histoire, Arnaldur Indridason est journaliste chargé de la rubrique cinéma dans le principal journal de Reykjavík. Il est le fils d’un écrivain reconnu, ce qui est aussi un défi.

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Ragnar JONASSON : Sótt

La série des « enquêtes de Siglufjördur », village dont sa famille est originaire, connaît un succès retentissant en France et à l’étranger.

Islande

La série des « enquêtes de Siglufjördur », village dont sa famille est originaire, connaît un succès retentissant en France et à l’étranger.

Ragnar JONASSON - sott
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  • Éditions La Martinière le 20 septembre 2018
  • Traduit par Ombeline Marchon
  • Pages : 352
  • ISBN : 9782732488158
  • Prix : 21,00 €

Présentation de l'éditeur

Mais que se passe-t-il encore à Siglufjördur ? L’inspecteur Ari Thór n’est pas venu à bout des secrets de ce village en apparence si tranquille. Lui qui avait fini par se faire à la rudesse du climat et aux hivers trop longs se sent de nouveau pris à la gorge par un terrible sentiment de claustrophobie. La ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique (sótt, en islandais). Les premières victimes succombent tandis qu’un crime vieux de cinquante ans remonte à la surface… Le huis clos se referme sur les habitants de Siglufjördur.

C’est l’agent d’Henning Mankell qui a découvert Ragnar Jónasson et vendu les droits de ses livres dans vingt pays. Né à Reykjavik, Jónasson a traduit plusieurs des romans d’Agatha Christie en islandais, avant d’écrire ses propres enquêtes. La série des « enquêtes de Siglufjördur », village dont sa famille est originaire, connaît un succès retentissant en France et à l’étranger.

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Mo MALØ : Qaanaaq

Dans le vaste pays blanc, l’esprit de Nanook se réveille. Le grand ours polaire, seigneur des lieux, protégera les siens. Jusqu’au bout.

France
Mo MALO - Qaanaaq
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  • Éditions La Martiniere le 31 mai 2018
  • Pages : 496
  • ISBN : 9782732486307
  • Prix : 20,90 €

Présentation de l'éditeur

Dans le vaste pays blanc, l’esprit de Nanook se réveille. Le grand ours polaire, seigneur des lieux, protégera les siens. Jusqu’au bout.

Adopté à l’âge de trois ans, Qaanaaq Adriensen n’a jamais remis les pieds sur sa terre natale, le Groenland. C’est à contrecoeur que ce redoutable enquêteur de Copenhague accepte d’aller aider la police locale, démunie devant ce qui s’annonce comme la plus grande affaire criminelle du pays : quatre ouvriers de plateformes pétrolières ont été retrouvés, le corps déchiqueté. Les blessures semblent caractéristiques d’une attaque d’ours polaire. Mais depuis quand les ours crochètent-ils les portes ?

Flanqué de l’inspecteur inuit Apputiku – grand sourire édenté et chemise ouverte par tous les temps –, Qaanaaq va mener l’enquête au pays des chamanes, des chasseurs de phoques et du froid assassin. Et peut-être remonter ainsi jusqu’au secret de ses origines.

Mo Malø est l’auteur de nombreux ouvrages, sous d’autres identités. Il vit en France. Qaanaaq est son premier roman policier.

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Anders ROSLUND et Stefan THUNBERG : Made in Sweden

Made in Sweden est à la fois le ré­cit d’une série de braquages rocambolesques ayant défrayé la chronique au début des années 1990 en Suède et l’histoire d’une famille peu ordinaire.

Suede
Anders ROSLUND et Stefan THUNBERG - Made in Sweden
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  • Éditions Actes sud en avril 2018
  • Traduit par Frédéric FOURREAU
  • Pages : 656
  • ISBN : 9782330097127
  • Prix : 23,80 €

Présentation de l'éditeur

Quatre hommes patientent silencieusement dans une forêt en périphérie de Stockholm. Pour la septième nuit consécutive, ils observent les allées et venues d’un garde en faction devant une base secrète de l’armée suédoise. Le cerveau de l’opération qui se trame se nomme Leo Dûvnjac. Ses complices : ses frères, Felix et Vincent. Le petit dernier n’a que dix-sept ans, ils sont tous inconnus des services de police, leur casier judiciaire est vierge. Leur ami commun, Jasper, un ancien militaire, com­plète l’équipe. Dans quelques heures, le quatuor ressortira du dépôt d’armes avec suffisamment de matériel pour équiper une petite armée. Le casse parfait.

Après ce coup d’éclat initial, Leo et ses hommes program­ment la plus grande et la plus violente série de braquages que le pays ait connue. Et ils ne comptent pas en rester là : grâce aux armes dérobées dans la base militaire secrète, ils vont sou­mettre le gouvernement suédois au chantage.

Basé sur des faits réels, Made in Sweden est à la fois le ré­cit d’une série de braquages rocambolesques ayant défrayé la chronique au début des années 1990 en Suède et l’histoire d’une famille peu ordinaire. Celle de trois frères, façonnés par la violence de leur père, qui deviendront les personnes les plus recherchées du pays. Premier volet d’un diptyque, ce thriller percutant est un jeu du chat et de la souris haletant entre un groupe de criminels imprévisible et l’investigateur obsessionnel qui les poursuit. Et l’histoire poignante d’une fratrie soudée, esquintée par la vie mais bien décidée à en découdre.

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Sara LÖVESTAM : Enquêtes Détective Kouplan – 02 – Ça ne coûte rien de demander

Sara Lövestam vous fera découvrir la face cachée de Stockholm.

Suede
Sara LOVESTAM - Kouplan – 02 – ca ne coute rien de demander
Ça ne coûte rien de demander
  • Éditions Robert Laffont collection La Bête Noire le 11 janvier 2018
  • Traduit par Esther SERMAGE
  • Pages : 400
  • ISBN : 9782221190173
  • Prix : 21,00 €

Présentation de l'éditeur

« Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. » Kouplan, détective sans-papiers.

Ça y est, l’autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, n’a plus un rond. Il en est réduit à collecter des cannettes vides pour les revendre contre quelques pièces.

En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux dents longues, dont il surprend la conversation : Jenny vient de se faire escroquer par son amante, qui a disparu dans la nature avec deux cent mille couronnes. Puisque ça ne coûte rien de demander, Kouplan saute sur l’occasion pour lui proposer ses services d’enquêteur…

Sara Lövestam vous fera découvrir la face cachée de Stockholm.

Chacun sa vérité, le premier volet de la série Kouplan, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2017.

Notre Avis

Merci à Robert Laffont !

Kouplan, l’immigré Iranien à Stockholm, n’a plus beaucoup d’argent. Il en est réduit à fouiller les poubelles pour collecter des canettes vides afin de les revendre. Un jour qu’il était fort occupé à tenter de survivre, il surprend une conversation. Celle de Jenny Svärd, une conseillère municipale très bien placée, et qui vient de se faire escroquer une grosse somme par son amante. Kouplan saute saute l’occasion et lui propose son aide…

J’avais énormément apprécié la première enquête de Kouplan, Chacun sa vérité, alors j’étais très curieuse de me pencher ensuite sur sa suite, Ça ne coûte rien de demander.

Avec ce second volume, Sara Lövestam nous présente des thématiques et des sujets différents. L’enjeu majeur est celui de l’escroquerie, et comment cela impacte tout un cercle de personnes. Il y a aussi l’apparence, la manière dont nous sommes perçus par le monde, et comment ces perceptions peuvent blesser les personnes sujettes aux observations. Kouplan en est le parfait exemple : vu d’abord comme un étranger, souvent considéré comme un sans-abri ou un chômeur feignant… Mais énormément de questions sont soulevées aussi dans Ça ne coûte rien de demander sur l’identité sexuelle, comment la société perçoit les personnes qui n’intègrent pas dès le début le système, et toutes les questions que cela soulève. L’être humain (la société en général) est très souvent en retard concernant quelques questions pourtant importantes : ainsi la transsexualité et la transidentité reste un sujet relativement tabou, et peu d’informations circulent. Dans notre monde occidental, la « norme » reste cantonnée au système binaire homme/femme, sans voir ce qu’il y a autour. Ça ne coûte rien de demander parle de ce sujet important avec beaucoup de délicatesse.

En plus de ces sujets, Sara Lövestam nous présente une intrigue solide et bien ficelée. J’ai été complètement transporté, je n’ai pas vu le temps passer. On en découvre plus sur Kouplan, l’histoire est passionnante, et les thèmes abordés très touchants.

Je recommande absolument la lecture des aventures de Kouplan, et j’attends la suite avec impatience !

Lisa HÅGENSEN : Ses yeux bleus

Ses yeux bleus met en scène un personnage haut en couleur, sorte de délicieux croisement entre Bridget Jones et Hercule Poirot

Suede
Lisa HAGENSEN - Ses yeux bleus
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  • Éditions Actes Sud en juin 2018
  • Traduit par Rémi CASSAIGNE
  • Pages : 363
  • ISBN : 9782330104030
  • Prix : 22,80 €

Présentation de l'éditeur

Raili Rydell, bibliothécaire célibataire de quarante ans mal dans sa peau, passe l’été dans son chalet au bord d’un petit lac de la forêt de Lövaren. Elle y rencontre Olofsson, un ours solitaire qui vit sur la rive opposée. Il lui raconte d’étranges histoires au sujet des habitants du coin, notamment celle du couple voisin dont l’un des enfants a disparu du jour au lendemain sans que personne ne semble s’en préoccuper, comme s’il n’avait jamais existé. Il évoque également un chien qu’il est persuadé d’avoir eu et qui se serait volatilisé sans laisser la moindre trace – ayant même disparu de ses albums photos. Raili est à la fois fascinée et sceptique : son nouvel ami est-il mythomane ? Ou n’a-t-il simplement pas toute sa tête ? Mais lorsque Olofsson est retrouvé noyé dans le lac, elle comprend que quelque chose ne tourne vraiment pas rond dans ce petit “havre de paix”.

Ovni parfaitement addictif, Ses yeux bleus met en scène un personnage haut en couleur, sorte de délicieux croisement entre Bridget Jones et Hercule Poirot, qui se trouve aspiré dans un cauchemar délirant, digne d’un roman de Stephen King.

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Lars KEPLER : Le chasseur de lapins

Plus angoissant que jamais, le nouvel opus de Lars Kepler est un thriller psychologique d’une efficacité redoutable.

Suede
Lars KEPLER - Le chasseur de lapins
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  • Éditions Actes Sud en avril 2018
  • Traduit par Lena GRUMBACH
  • Pages : 566
  • ISBN : 9782330096663
  • Prix : 23,80 €

Présentation de l'éditeur

Lorsque le ministre des Affaires étrangères est sauvagement assassiné au beau milieu d’ébats sadiques avec une prostituée, les autorités redoutent un acte terroriste. Les premiers indices convergent en direction d’un homme incarcéré qui aurait des liens avec un réseau d’extrémistes. La police décide alors de faire appel à l’inspecteur Joona Linna qui purge une peine de quatre ans dans une prison de haute sécurité, la couverture est idéale. Il pourra approcher le prisonnier et tenter de lui sou­tirer des informations. Mais le temps presse, le meurtrier n’en est qu’à ses débuts. Des hommes influents tombent les uns après les autres dans des circonstances toujours plus sordides, et les crimes présentent la même troublante signature : juste avant de mourir, les victimes entendent un enfant chanter une comptine macabre sur dix petits lapins.

Plus angoissant que jamais, le nouvel opus de Lars Kepler est un thriller psychologique d’une efficacité redoutable. Dis­tillant la peur, Le Chasseur de lapins tient, dès les premières pages, sa proie effarée dans la lumière éblouissante de son in­trigue. Il est alors déjà trop tard pour prendre la fuite…

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Joakim ZANDER : Apnée

Dans un style nerveux et sensible, Joakim Zan­der orchestre son récit avec virtuosité et dessine les contours d’un monde rongé de l’intérieur par le men­songe et la culpabilité.

Suede
Joakim ZANDER - Apnee
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  • Éditions Actes Sud en avril 2015
  • Editions Babel en juin 2018
  • Traduit par Marianne Ségol-Samoy, Karin Serres
  • Pages : 491
  • ISBN : 9782330103248
  • Prix : 9,90 €

Présentation de l'éditeur

Damas, 1980. Une voiture piégée explose, tuant la femme qui vient d’y monter. L’espion américain visé par l’attaque assiste au drame du haut d’un balcon. Il tient dans ses bras sa petite fille, qu’il va être contraint d’abandonner.

Trente ans plus tard, Mahmoud Shammosh, un doc­torant de l’université d’Uppsala, se voit confronté à des données sensibles qui pourraient bien déclencher un scandale international. En quelques heures, la situation s’envenime : le sang commence à couler, marquant le début d’une traque haletante à travers l’Europe, à laquelle Klara Walldéen, employée au Parlement européen à Bruxelles et ex-compagne de Mahmoud, se trouve mêlée. Peu à peu, le passé resurgit, l’histoire s’écrit, les révélations se multiplient. De Damas à Stockholm, de l’Irak aux États-Unis, de 1980 à 2013, les frontières s’étiolent, les heures s’étirent, les fils du récit convergent jusqu’à la terrible vérité.

Dans un style nerveux et sensible, Joakim Zan­der orchestre son récit avec virtuosité et dessine les contours d’un monde rongé de l’intérieur par le men­songe et la culpabilité.

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Gunnar STAALESEN : Varg Veum, le privé norvégien – Tome 15 – Où les roses ne meurent jamais

Varg Veum revisite les communautés hippies de la fin des années 1970, icônes de partage et d’ouverture d’esprit.

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Gunnar STAALESEN - Varg Veum – Tome 15 - Ou les roses ne meurent jamais
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  • Éditions Gaïa en septembre 2018
  • Traduit par Alex FOUILLET
  • Pages : 320
  • ISBN : 9782847208719
  • Prix : 22,00 €

Présentation de l'éditeur

Mette jouait gentiment devant la fenêtre de la cuisine. Soudain, elle ne fut plus là, seul son nounours traînait encore dans le bac à sable. Presque vingt-cinq plus tard, sa mère lance un ultime appel, juste avant la date de prescription pour ce genre de crime. Si crime il y a eu.

Et les cas désespérés sont pour Varg Veum.

Le privé norvégien lutte pour ne pas succomber à la bouteille d’aquavit qui le nargue. Il se lance dans une enquête où raviver les souvenirs de chacun n’est pas une mince affaire.

Dans ce polar de haut vol, Varg Veum revisite les communautés hippies de la fin des années 1970, icônes de partage et d’ouverture d’esprit. Ou de secrets et mensonges ?

Notre Avis

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