Asa ERICSDOTTER : L’épidemie

3
324
Asa ERICSDOTTER - epidemie
-

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Le charismatique Premier ministre Johan Svärd n’a qu’un seul objectif en tête : faire de la Suède le pays le plus sain d’Europe. Et le plus mince. Sa promesse de campagne repose sur une idée précise. Il veut éradiquer l’obésité, considérée comme une maladie et une menace pour l’économie.

Les églises se transforment peu à peu en centres de sport, les régimes extrêmes et les opérations chirurgicales se multiplient, et tous ceux dont l’indice de masse corporelle dépasse un certain seuil sont licenciés et expulsés de leur logement. Mais, à l’approche des nouvelles élections, le chef du gouvernement perd patience. Les “porcs”, comme il les surnomme, restent encore trop nombreux et continuent de mettre en péril l’avenir de la nation. S’inspirant des pages les plus sombres de notre histoire, il décide alors de passer à la vitesse supérieure et de mettre son plan à exécution…

Landon Thomson-Jaeger, un jeune chercheur, comprend très vite le danger qui menace la population, mais lorsque sa voisine, Helena, disparaît subitement, il découvre que la situation est bien pire que ce qu’il pouvait imaginer.

L’Épidémie est le roman glaçant du basculement vers le totalitarisme, annoncé par le nuage noir du populisme qui assombrit le ciel de notre humanité.

OrigineSuede
ÉditionsActes Sud
Date11 mars 2020
TraductionMarianne Ségol-Samoy
Pages425
ISBN9782330132958
Prix23,00 €

Partagez votre lecture dans les commentaires !

3 Commentaires

  1. L’épidémie: livre qui m’a été offert. 4ème de couverture: « roman glaçant du basculement vers le totalitarisme ».
    Au début, il faut s’accrocher car on ne comprend rien à tous ces chapitres qui se succèdent et font intervenir différentes personnes dont on ne connaît pas le lien.
    C’est un polar? Admettons. Un livre de SF, mais proche de nous?
    Au fur et a mesure, on devine plus ou moins.
    Mais que de difficultés à situer les personnages et leur lieux d’habitations ( peut-être parce que je ne connais pas le pays).
    A raison de quelques pages tous les soirs, on oublie les antécédents.
    Mais, comme dirait mon époux, on continue la lecture en espérant un « mieux ».
    Vers la fin du livre, vient l’envie de connaître le dénouement.
    Las! C’est encore une fois les américains qui viennent à bout d’un système totalitaire basé sur l’amaigrissement d’une population, pour leur bien!
    Ecriture quelconque, Personnages insipides. On ne connaît rien de leur personnalité.
    Tout au long du roman, j’ai imaginé les scènes à envisager pour en faire un télé-film de série B.
    L’autrice est une écrivaine suédoise qui a publié son 1er roman à 17 ans, et « placée parmi les auteurs les plus importants de sa génération ».
    Tout ça pour ça!
    Décidément, je n’adhère pas à cette « littérature » du nord de l’Europe.
    Malgré mes recherches sur Internet pour trouver un début d’informations, ayant servi de base à ce roman, j’ai fait chou blanc.
    Conclusion: à éviter!

LAISSER UN COMMENTAIRE

Veuillez entrer votre commentaire
Veuillez entrer votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.