"Le Sixième Homme" se lit dans un premier temps comme un roman de suspense puis je trouve que l'on passe plus dans le roman noir dans la seconde partie.
Niviaq Korneliussen revient avec un chef-d’oeuvre d’hypersensibilité et d’audace dans lequel elle aborde de front le difficile sujet des épidémies de suicide qui touchent son pays natal.
Ava Audur Olafsdottir sait créer de magnifiques personnages ; si réalistes et attachants, que l’on souhaiterait ne jamais tourner la dernière page de son roman.