Arni Thorarinsson nous expose sans lourdeur les problèmes de cotations de pêches, la mutation de la société mais également le problème de la maltraitance et des abus. Une ambiance qui rappelle celle du huis-clos
Niviaq Korneliussen revient avec un chef-d’oeuvre d’hypersensibilité et d’audace dans lequel elle aborde de front le difficile sujet des épidémies de suicide qui touchent son pays natal.
Ava Audur Olafsdottir sait créer de magnifiques personnages ; si réalistes et attachants, que l’on souhaiterait ne jamais tourner la dernière page de son roman.