Comme une consolation venue d’ailleurs, le roman de Soffia BJARNADOTTIR est la belle chronique de ces quelques jours sans boussole – mélancolique, insolite et décalée.
Niviaq Korneliussen revient avec un chef-d’oeuvre d’hypersensibilité et d’audace dans lequel elle aborde de front le difficile sujet des épidémies de suicide qui touchent son pays natal.
Ava Audur Olafsdottir sait créer de magnifiques personnages ; si réalistes et attachants, que l’on souhaiterait ne jamais tourner la dernière page de son roman.