Une auteur islandaise que l'on ne peut pas classer aux côtés d'Indridason ou de Thorarinsson, elle conviendra mieux aux lecteurs des suédoises Camilla Läckberg et Viveca Sten
Niviaq Korneliussen revient avec un chef-d’oeuvre d’hypersensibilité et d’audace dans lequel elle aborde de front le difficile sujet des épidémies de suicide qui touchent son pays natal.
Ava Audur Olafsdottir sait créer de magnifiques personnages ; si réalistes et attachants, que l’on souhaiterait ne jamais tourner la dernière page de son roman.