Emelie SCHEPP : Série Jana Berzelius – 03 – D’une mort lente

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Emelie SCHEPP : D'une mort lente
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Présentation Éditeur

Mis en scène dans leur propre appartement, des corps comme des poupées incomplètes, mutilés avec une précision chirurgicale.

Justement, c’est peut-être la chirurgie qui relie les victimes entre elles. Et, plus précisément, une erreur médicale commise dans le secret d’une salle d’opération, étouffée par les années.

Des nuits blanches attendent la police de Norrköping et la procureure Jana Berzelius.

Mais cette dernière a d’autres cauchemars que le tueur au scalpel.

Un homme qui la connaît depuis l’enfance. Un homme qui pourrait révéler à tous que Jana a été élevée et entraînée pour tuer. Cet homme est sa véritable menace. Et il vient juste de s’échapper.

OrigineSuede
ÉditionsHarper Collins
Date6 mars 2019
ÉditionsHarper Collins poche
Date27 mai 2020
TraductionRémi Cassaigne
Pages416
ISBN9791033904526
Prix7,90 €

L'avis de Hélène B.B.

Emelie SCHEPP travaille dans le secteur publicitaire avant de se lancer dans l’écriture. Son premier roman, Marquée à vie, est le premier d’une série avec pour protagoniste la procureure Jana Berzelius. D’une mort lente est le troisième roman de cette série policière suédoise.

Plusieurs victimes sont retrouvées à leur domicile avec chacune une mutilation bien précise. Le tueur semble avoir tout calculé pour que la souffrance soit maximale, car lorsque l’équipe médicale arrive sur place les victimes sont encore vivantes. L’équipe d’enquêteurs doit faire vite et sans aucune piste…

L’enquête en soi est intéressante, mais c’est la construction du roman qui peut poser problème. En effet, le roman est construit en plusieurs parties correspondant chacune à une journée. Chaque journée se compose de plusieurs chapitres et dans chaque chapitre on suit les personnages les uns après les autres et sans ordre précis, ce qui freine considérablement la lecture. Même si le lecteur s’habitue assez vite à cette organisation, cela reste inconfortable et n’apporte rien. Bref, cette construction peut apparaître originale, mais peut aussi laisser l’impression d’un fouillis désagréable à lire. De plus, l’identité du tueur n’est pas une grande surprise puisque l’étau se resserre bien vite autour d’un personnage, seul le mobile n’est révélé que tardivement. Un point positif, si ce n’est le seul, c’est que les dialogues occupent une large place dans le roman et apportent une certaine dynamique au récit.

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