Arnaldur INDRIDASON : Enquête d’Erlendur – Tome 1 – La Cité des jarres

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Islande

INFOS ÉDITEUR

cite des jarres - Arnaldur INDRIDASON

Parution aux éditions Métailié en février 2005.

Parution aux éditions Points en juin 2006

Parution aux éditions Seuil collection Points 2 le 15 mai 2011

Titre original : « Myrin » (2000)

Traduit de l’islandais par Eric BOURY

Tome 1 des enquêtes d’Erlendur

Pourquoi l’inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l’assassin d’un vieil homme dans l’ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d’une enfant de quatre ans.

Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s’avère être un violeur? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant ? Comment résister à l’odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavic?

A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres?

Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ? Erlendur le colérique s’obstine à tenter de trouver les réponses à toutes ces questions. Ce livre écrit avec une grande économie de moyens transmet le douloureux sens de l’inéluctable qui sous-tend les vieilles sagas qu’au Moyen Age les Islandais se racontaient pendant les longues nuits d’hiver. Il reprend leur humour sardonique, l’acceptation froide des faits et de leurs conséquences lointaines.

(Source : Métailié, Points Seuil – Pages : 327 – ISBN : 9782757800232 – Prix : 7 € – Points 2)

L’AVIS DE SOPHIE PEUGNEZ

Au coeur de l’Islande !

L’inspecteur Erlendur, alors qu’il enquête sur la mort d’un vieil homme, va faire une macabre découverte : La Cité des Jarres. Il n’y a pas que son affaire qui le trouble : sa fille est camée et enceinte.

J’ai aimé la peinture sociale de l’Islande. Cet inspecteur brisé est intéressant à découvrir. Ses enfants ont tous les deux plongés et ce n’est pas son uniforme de flic qui lui permet de trouver la solution miracle.La relation père- fille est douloureuse et belle à la fois.

Le bémol pour ce roman est l’intrigue que j’ai trouvé un peu floue. Il n’est pas toujours évident de se rappeler qui sont les personnages car les noms islandais ne sont pas facile à retenir. (C’était mon premier roman policier islandais, on s’y habitue au fil du temps).

1 COMMENTAIRE

  1. Merci Dasola et Taylor, vos propos me poussent vraiment à continuer mon immersion dans l’univers d’Indridason. Il y a tellement de romans à sortir que je n’ai pas encore eu le temps de lire les autres mais je sais qu’il faut que je trouve un instant à leur consacrer.

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